Info Expositions

mars 2017

Marie-Paule Paquette

” Originaire de Mont-Laurier, je me suis établie en Outaouais en 1988. Je me suis rapprochée de mes enfants qui étaient aux études à l’Université et au Cégep de Hull.

Dans mon jeune âge, j’occupais mes loisirs dans le dessin et la couture. J’ai découvert une passion pour mes temps libres, la peinture à l’huile. Je me suis inscrite à des cours de peinture à l’huile offert par la Ville de Gatineau.

Les cours étaient donnés par le Professeur Jan Czuban (Polonais), très bon peintre, bonne technique professionnel. En 2010, 2011, 2012, 2013, notre professeur nous a offert d’exposer nos belles peintures à l’Agora Gilles Rocheleau (La Maison du Citoyen à Gatineau (Hull). À la retraite depuis 4 ans, nous habitons la campagne à Notre-Dame de la Salette depuis 3 ans.”

Marie-Claude Paquette

avril 2017

Anabelle Pallagrossi Photographe

” Originaire de l’Abitibi, j’ai parcouru notre province passant de Val-d’Or à Québec, à Matane pour finalement m’installer à Gatineau. Constamment à la recherche de nouveautés et de changements, je me nourris de passion, de rêves et de photographie ! Je me décrirais comme étant une vieille âme qui déteste vieillir et une créative compulsive. L’un de mes plus grands rêves serait d’augmenter le nombre d’heures dans un journée afin d’avoir le temps de réaliser tous les autres ! J’espère réussir à vous faire rêver aussi à travers mes photographies.

D’abord photographe portraitiste, j’ai commencé à m’intéresser au paysage lors d’un échange étudiant durant lequel j’ai eu la chance de me rendre à Montpellier, dans le sud de la France. Pour la toute première fois, je m’abandonnais à mon sujet plutôt que ce soit lui qui s’abandonne à moi. J’ai découvert quelque chose d’assez extraordinaire dans le fait de ne pas contrôler mon environnement. Être à l’affut des gestes quotidiens des passants, des mouvements, des couleurs, des textures, des coups de vent. J’observais tranquillement la vie qui passait à une vitesse folle et je prenais le temps d’arrêter le temps. Je suis revenue de ce séjour avec une toute autre conscience de ce qui m’entourait et une grande admiration pour la beauté qui se trouve dans la banalité.

Maintenant, quand je fais du paysage, je le fais quasi toujours en noir et blanc. C’est ma façon de faire sortir l’extraordinaire de l’ordinaire. Le contraste est ma façon d’isoler chaque élément dans le cadre afin ne rien manquer. C’est ma façon de faire en sorte que celui qui regarde comprenne de chaque chose était là où elles devaient être, au moment où elles
devaient y être. ”

Anabelle Pallagrossi

plus d’info sur www.apallagrossi.wix.com/photo

avril 2017

à confirmer

mai 2017

Jackie Kozminchuk

juin 2017

Ghislaine Laplante

* du mardi au samedi, de 11h00 à 21h00

« Matin brumeux à Katmandou »

Karol Arbour

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